Blaireaux

Le blaireau, une victime innocente !

Alors que le blaireau est protégé dans de nombreux pays européens (Belgique, Irlande, Pays-Bas, Danemark, Portugal, Espagne, Italie…) car sa présence est le gage d’une nature préservée, il est chassable en France – alors que personne ne le mange – et chassé sans répit neuf mois et demi par an. Le pire étant le déterrage, ou vènerie sous terre.

Les blaireaux endurent des heures de stress, terrorisés au fond de leur terrier, mordus par les chiens – parfois même déchiquetés vivants pour les petits – pendant que les chasseurs creusent pour les atteindre. Ils les extraient brutalement du terrier avec des pinces métalliques qui leur infligent d’atroces blessures. Les blaireaux sont alors exécutés avec un fusil ou une arme blanche.
C’est une pratique cruelle incompatible avec la reconnaissance des animaux comme êtres sensibles. Demandez avec l’ASPAS l’interdiction du déterrage.

Stop au déterrage des blaireaux !

  

À l'attention de M. François de Rugy, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire

Le blaireau est victime d’un loisir extrêmement violent : le déterrage, encore appelé « vènerie sous terre ».

Les blaireaux endurent des heures de stress, terrorisés au fond de leur terrier, mordus par les chiens - parfois même déchiquetés vivants pour les petits - pendant que les chasseurs creusent pour les atteindre. Ils les extraient brutalement du terrier avec des pinces métalliques qui leur infligent d’atroces blessures. Les blaireaux sont alors exécutés avec un fusil ou une arme blanche.

Cette horreur est autorisée dès le 15 mai dans une majorité de départements et sur simple volonté du préfet, alors que les petits, très vulnérables, sont encore au terrier à cette période, et dure jusqu’au 15 janvier. 8 mois d’enfer pour les blaireaux.

Cet acharnement cruel est injustifié. Le blaireau est chassable en France alors que personne ne le mange et qu’il joue un rôle important dans les écosystèmes, raison pour laquelle il est protégé chez la plupart de nos voisins européens (Belgique, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Suisse, Italie, Espagne, Portugal...).

L’ASPAS demande l’interdiction du déterrage du blaireau, une pratique de chasse barbare et incompatible avec la reconnaissance des animaux comme êtres sensibles.

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Le déterrage, barbarie d’un autre âge

À partir de l’ouverture générale de la chasse en septembre, il est chassé par tir jusqu’à fin février, et déterré jusqu’à mi-janvier. Le déterrage peut être prolongé sur simple volonté du préfet et une période complémentaire de chasse peut être autorisée par arrêté préfectoral dès le 15 mai, période où les blairelles s’occupent encore de leurs petits, incapables de se nourrir seuls et extrêmement vulnérables.

L’ASPAS en action

Blaireau (© Serge Montagnon)Luttant depuis plus de 25 ans pour la protection des animaux sauvages, l’ASPAS :

  • s’oppose fermement à la pratique brutale et injustifiée du déterrage ou vénerie sous terre.
  • sensibilise l’opinion publique sur l’utilité écologique du blaireau et à l’aberration du déterrage à travers ses brochures, ses communiqués de presse et son magazine trimestriel Goupil.
  • demande au ministère de l’Écologie l’abolition du déterrage et le classement du blaireau en espèce protégée.

En savoir plus

Dessin blaireau (© Gilles Macagno)Vous pouvez en savoir plus sur le déterrage en consultant le dépliant « Stop au déterrage des blaireaux ».

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Si vous souhaitez en apprendre davantage sur la biologie du blaireau et sur son statut en France, commandez la brochure ASPAS Vive le blaireau !

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