Le blaireau, une victime innocente !
|
S’il a échappé à l’inscription sur la liste nationale des espèces « nuisibles », le blaireau reste cependant classé « gibier », et une période complémentaire de chasse peut être autorisée par arrêté préfectoral du 15 mai au 15 septembre. Cela, dans le but présumé de lutter contre les dégâts supposés de l'espèce, dont les impacts sont souvent exagérés.
Ce statut ambigu permet aux équipes de déterrage de se livrer à une véritable chasse-loisir, durant une période de fermeture générale de la chasse. Des concours et des championnats sont organisés au détriment de cette espèce, même lors des périodes de reproduction et d’élevage des petits. Ces pratiques aberrantes et barbares doivent cesser !
On estime par ailleurs qu’au moins 2000 blaireaux seraient tués annuellement sur les routes de France, impact pouvant être limité par la mise en place de passages à gibier.
Nos voisins européens (Belgique, Grande –Bretagne, Hollande, Suisse, etc.) ont déjà classé le blaireau comme espèce protégée.
|

|
L’ASPAS en action
Luttant depuis plus de 25 ans pour la protection des animaux sauvages, l’ASPAS :
✓ s’oppose fermement à la pratique ibrutale et injustifiée du déterrage ou vénerie sous terre.
✓ sensibilise l’opinion publique sur l’utilité écologique du blaireau et à l’aberration du déterrage à travers ses brochures, ses communiqués de presse et son magazine Goupil.
✓ demande au ministère de l’Écologie l’abolition du déterrage et le classement du blaireau en espèce protégée.
Agissez !
|
L'ASPAS souhaite désormais faire pression sur le ministère de l'Ecologie pour abolir le déterrage et établir un statut de protection du blaireau.
Téléchargez, signez et diffusez la pétition pour la protection du blaireau
petition-blaireau 224.71 Kb |
|