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Les chasseurs fêtent la biodiversité : Deuxième braconnage d’un loup en 2009, l’ASPAS porte plainte |
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10-12-2009 |
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Un chasseur a été pris en flagrant délit après avoir abattu une jeune louve au cours d’une battue au sanglier qui se déroulait lundi dernier sur la commune d’Esparron (Hautes-Alpes). Il s’agit d’un acte totalement illégal car le loup est une espèce protégée. L’ASsociation pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) porte plainte.
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STOP aux interventions des chasseurs en milieu scolaire ! |
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28-10-2009 |
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Lettre ouverte adressée au Ministre de l’Education Nationale, cosignée par une cinquantaine d’associations
STOP aux interventions des chasseurs en milieu scolaire !
Une cinquantaine d’associations s’insurgent contre le prosélytisme des chasseurs dans les établissements scolaires, par le biais d’une lettre cosignée adressée à Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale.
Usant du prétexte de « découverte de la faune et de la nature », les fédérations de chasse organisent de plus en plus d’actions auprès des écoles. Un accord entre ministères aurait été conclu sur une labellisation des fédérations des chasseurs en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires.
Récemment, deux articles de presse relatant ces rencontres sont parus. Dans le premier, concernant une école maternelle, intitulé « En Sologne, la chasse… en classe ! » et publié le mardi 13 octobre 2009 dans le quotidien Le Parisien, un président de fédération de chasse explique : « Il faut que les jeunes possèdent une autre image de la chasse. Chasser, ce n’est pas uniquement tuer des animaux, c’est aussi s’intéresser à la gestion de la nature et à la régulation du monde animal ». Selon l’intervenante « Les enfants ont une image négative de la chasse. Je leur explique qu’il est pourtant utile de tirer sur les animaux ». Elle aurait également indiqué comment « repérer les différentes techniques de piégeage » et conclu en dévoilant que « expliquée simplement, la chasse sera mieux tolérée. ».
Le second article, nommé « Faire l'école buissonnière dans une palombière », paru le lendemain, soit le mercredi 14 octobre, dans le journal La Dépêche, est tout aussi révélateur. Il débute en expliquant que « les élèves de l'école de Roquetaillade sont partis à la découverte de la palombière ». Selon le journaliste « les élèves ont écouté avec beaucoup d'attention comment se pratiquait la chasse à la palombe ». Des explications sur « les différentes méthodes de chasse » ont été données, et la classe aurait « eu droit aussi à la simulation de la capture [d’oiseaux] au filet ».
Ainsi, le rôle de ces rencontres est clairement indiqué : faire découvrir et accepter la chasse aux enfants.
Les associations cosignataires de la lettre condamnent fermement ce prosélytisme et requièrent, auprès du Ministre de l’Education Nationale, de faire abroger la labellisation et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.
La lettre est téléchargeable ici : http://www.antichasse.com/lettre_luc_chatel.pdf
Contact presse :
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Les associations cosignataires : ADEO Animalis, ANDPNC, A Pas de Loup, APIE, ASPAS, Association IDAE, Association MELES, Association UPLA, Association Végétarienne France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, BORTA, CAPEN 71, Centre ATHENAS, C.H.E.N.E, Coloca Terre, CPN Brabant, CORA Rhône, CPEPESC Nationale, CPEPESC Franche-Comté, CROC BLANC, CVN, Dignité Animale, Dole Environnement, Droits Des Animaux, Franche-Comté Nature Environnement, FRAPNA Archèche, GPOV, L214, La Forêt de Léa, Le Clan, LFDA, Loire Vivante Nièvre Allier Cher, Loiret Nature Environnement, LPA de Calais, LPO Drôme, Meuse Nature Environnement, Mille Traces, Nature Centre, One Voice, Perche Nature, Pôle Grands Prédateurs, Rassemblement Anti Chasse, SEPANSO Béarn, Serre Vivante, SFEPM, SNDA, SOS Rivières Environnement, Veg Asso.
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L'ASPAS obtient de nombreux résultats en faveur des "nuisibles" |
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13-10-2009 |
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Le service juridique de l’ASPAS a obtenu d'importants résultats contre les arrêtés préfectoraux à caractères illégaux classant des espèces animales « nuisibles». Meuse, Marne, Loire, Aude, Gironde, Calvados, Hérault, Haute-Saône ... nombreux ont été les départements où l'ASPAS a remporté la suspension du classement de certaines espèces "nuisibles.
Pour en savoir plus, cliquez ici .
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Le chasseur qui a abattu Cannelle condamné grâce à la persévérance du monde associatif |
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17-09-2009 |
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En novembre 2004, la dernière ourse de souche pyrénéenne était abattue par un chasseur qui participait à une battue aux sangliers, sur une zone où l’on avait pourtant signalé la présence du plantigrade. Plaidant la légitime défense, l’auteur du coup de feu mortel avait été relaxé en avril 2008. Mais nos associations n’avaient pas dit leur dernier mot. Après avoir obtenu gain de cause, nous demandons à présent à l’État de prendre les mesures nécessaires à la protection de l’ours.
En avril 2008, consternation et incompréhension dans les rangs des associations de protection de la nature à l’écoute du verdict à l’encontre du chasseur responsable de la mort de Cannelle. La présence de l’ourse et de son ourson dans le secteur de la vallée d’Aspe (zone spéciale de conservation « Natura 2000 ») avait été signalée le matin même aux services préfectoraux ainsi qu’aux chasseurs de ce secteur. Malgré ces éléments indéniables le Tribunal Correctionnel de Pau jugera le tireur non coupable.
En toute logique, nos associations ont fait appel de cette décision de justice. Notre persévérance, lors de procédures juridiques laborieuses, a fini par payer. La cour d’appel a reconnu M. Marquèze entièrement responsable de la mort de l'ourse Cannelle. Une victoire pour la protection de la nature.
Suite aux multiples préjudices dus à la mort de Cannelle, nous demandons à l’État français, signataire de la Convention de Berne et de la Directive Habitats, de prendre ses responsabilités en mettant en place les mesures propres à assurer la survie de l’ours, et ce, plus particulièrement dans les zones spéciales de conservation « Natura 2000 ». La présence de l’ours dans les Pyrénées occidentales en dépend. Une interdiction préfectorale de la chasse dans les secteurs de présence avérée de l’ours aurait permis de sauvegarder la souche pyrénéenne de cette espèce présente dans nos montagnes depuis toujours.
Contact presse : Pierre Athanaze, Président de l’ASPAS, Tél: 06 08 18 54 55
Associations signataires de ce communiqué : ASPAS, SNPN, ONE VOICE, SEPANSO Béarn
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